Chapitre premierDénombrement des corps d'émeute. — Les Étudiants. — Les Impuissants. — Les Bohèmes. — Le Peuple souverain. — Les Gobe-Mouches. — Les Mécontents. — Les Réfugiés politiques. — Les Bandits. Quoi qu'on fasse, il est bien certain qu'aucun régime n'évitera chez nous la plaie des conspirations. Une foule de gens trouveront toujours que le pire gouvernement est celui qu'ils ont, et comme ces gens pensent que tous nos bouleversements ont été l'ouvrage des associations secrètes, ils tiennent ces dernières en singulière estime. Par le fait, aucune de nos révolutions, depuis soixante ans, n'est l'œuvre des conspirateurs. Quoique cela puisse paraître un blasphème aux grognards de l'émeute, nous le tenons pour parfaitement exact. Il n'y a qu'un faiseur de révolutions en France, c'est le Paris sophiste, paresseux, désappointé, vagabond ou malfaiteur, que nous connaissons tous. Ce Paris ne bouleverse pas l'Etat à jour dit et d'après un plan arrêté; chaque fois qu'il prend l'initiative, il est écrasé à l'instant : témoins juin 1832, mai 1839 et trois ou quatre autres échauffourées. Pour qu'il réussisse, il faut que la bourgeoisie, par colère, comme en 1830; par inconséquence, comme en 1848, mette l'insurrection en train. Il faut surtout que la providence permette de ces faits hors de toute prévision, parmi lesquels nous citerons une royauté qui cède à la révolte sans combat. Ce Paris, toujours aux aguets pour prendre au cou et étouffer le pouvoir existant, se décompose de la manière suivante : 1°. Ce qu'on appelle la Jeunesse des écoles. Il est de genre chez ces messieurs d'être contre le gouvernement; beaucoup se trouveraient ridicules d'avoir les idées du bourgeois leur voisin, qui défend ce qui existe, parce que cela le fait vivre honorablement, lui et sa famille; et puis la jeunesse des écoles aime le bruit, les coups, les événements; elle tient à ce qu'on la reconnaisse à ces traits. Il y a les traditions du Pré aux Clercs qu'il ne faut pas laisser perdre. C'est de l'enfantillage dont on pourrait s'amuser, si ces jeunes gens, tant par leur courage réel que par le prestige qu'on leur accorde; et par leur facilité à devenir les instruments des factieux, ne pesaient d'un certain poids dans les révolutions. Tout le monde sait aussi bien que nous que la majorité des étudiants s'occupe de droit et de médecine, et non de réformer l'Etat à coups de fusil; aussi, en parlant de la jeunesse des écoles, ne désignons-nous que cette catégorie dont les journaux anarchiques se font les flatteurs intéressés; c'est-à-dire celle qui parade au club, aux manifestations et ailleurs. Les étudiants qui étudient n'ont jamais eu l'honneur d'attirer l'attention des rédacteurs patriotes. La jeunesse des écoles a des chefs dont les uns n'ont jamais pris d'inscriptions, dont les autres n'en prennent plus depuis dix ans; ils vont habituellement au bureau des feuilles pures, et y reçoivent des instructions. Quand un mot d'ordre leur est donné, ils accourent à tous les estaminets du quartier Latin, où ils sont sûrs de trouver leurs pareils, une partie de la jeunesse ayant encore l'habitude des cours; les meneurs s'y rendent aussi, et y répandent quelques billets qui, passés de main en main, avertissent à la fois les fidèles et ceux que la curiosité peut tenter. Des bruits ont couru sur la translation des écoles hors de Paris. Le gouvernement qui prendra cette mesure, aura coupé un des bras du Briarée insurrectionnel. Les Anglais, qui ont le génie de l'ordre et de la tranquillité, ont depuis long-temps privé leur capitale de ces hôtes intéressants, mais dangereux. En dehors de la question politique, le gouvernement peut se dire que les étudiants, uniquement occupés de parties de billard et de manœuvres révolutionnaires, seraient beaucoup mieux en province, sous l'œil de leurs parents, qu'à Paris; et que ceux dont les goûts d'étude sont sérieux, n'ont aucunement besoin des distractions par trop nombreuses de la capitale. 2°. Les Impuissants. Dans cette classe se groupent les avocats sans cause, les médecins sans consultations, les écrivains sans lecteurs, les marchands sans clients, et la troupe de gens naïfs qui aspirent au rôle d'hommes d'Etat, après avoir étudié la politique dans les journaux. Parmi eux, les uns sont capables, mais trouvent intolérable d'arriver comme la foule, par la persévérance; les autres sont incapables, et ce sont les plus ardents et les plus ambitieux. Tous sont impuissants, parce que le premier signe de la force c'est la patience. Les organisateurs de sociétés secrètes et de plans insurrectionnels, sortent de cette catégorie. 3°. Les Bohèmes. Il existe un peu partout, mais surtout chez nous, une classe de fantaisistes ayant horreur de la vie ordinaire. Le commun des hommes comprend que le repos et le plaisir ne sont que la récompense du travail et de la privation; eux prétendent ne jamais travailler et toujours jouir. Comme cette vie, pour être pratiquée convenablement, demanderait de grosses rentes qu'ils n'ont pas, ils constituent une sorte de truanderie dont les estaminets borgnes sont la cour des miracles. La province compte peu de ces individus, ils s'abattent tous dans la capitale, seul endroit où la fainéantise florisse, où certains cynismes puissent vivre à l'aise. Dire dans quels lieux se recrute cette variété sociale, n'est pas facile; elle sort de n'importe où, du haut comme du bas. Quelques-uns de ses membres restent à peu près honnêtes, quand ils n'ont pas trop de tempérament, ou que le courage du crime leur manque; la plupart ont des instincts de débauches qu'ils satisfont à tout prix. C'est dans cette catégorie qu'on trouve les chefs de sections, les commandants de barricades, etc. 4°. Le Peuple souverain, c'est-à-dire l'ouvrier natif de Paris, ou qui s'est acclimaté dans les faubourgs. Brave par nature, batailleur par habitude, il se fait une bonne fortune de tout tumulte politique. Un sentiment d'indépendance hautaine, accru par la lecture des rapsodies révolutionnaires, le rend impatient du frein et de l'autorité. Il n'aime jamais le maître qui l'emploie et il déteste généralement tous les autres; les riches, les dignitaires et les gouvernements en général, il se croit tenu de les exécrer. Nous n'inventons pas ce portrait; M. Louis Blanc qui s'y connaît, déclare que le peuple est brutal et grossier; or, il n'est qu'un peuple pour M. Louis Blanc et ses pareils, c'est celui de Paris. L'organisateur du travail ajoute, il est vrai, que ce n'est pas la faute du peuple s'il est fait ainsi; d'accord. C'est même chose étonnante qu'avec ses deux importantes qualités, le courage et l'intelligence, le peuple parisien soit si déplorablement policé. Les socialistes francs font l'aveu du fait; s'ils voulaient ouvrir les yeux et pousser la franchise jusqu'au bout, ils avoueraient bien aussi quels sont ceux qui en sont cause. Inutile de dire que cet ouvrier, grossier, brutal, querelleur, ignorant du devoir, en révolte contre le droit, n'est pas en majorité dans Paris; nous ne parlons que de ce peuple flagorné par les patriotes, de celui qu'on appelle et qui se croit très sérieusement, à lui seul, le maître des destinées du pays. 5°. Les Gobe-Mouches. C'est une classe plus à plaindre qu'à maudire. Braves gens au fond, ils entendent dire par M. Bareste, faiseur d'almanachs, que le pays est affreusement gouverné; par M. Proudhon, détestable mystificateur, que la propriété c'est le vol; par M. Ledru-Rollin, millionnaire couvert de créanciers, que les patriotes meurent de faim. Chaque jour, des journaux niais ou effrontés leur font voir blanc en pleines ténèbres, ou noir quand le jour luit; le même mensonge, retourné de cent mille manières, la même duperie dorée de cent mille façons, sont débités, offerts chaque matin du ton le plus naturel, de l'air de conviction le plus rassurant; les amis sont là qui appuyent; on ne lit pas les feuilles de l'opinion contraire, parce qu'elles sont vendues; si l'on reçoit un bon conseil, il provient d'un repu ou d'un mouchard; et ainsi, une masse de braves gens, nés pour tout autre chose, se livrent aux sottises et aux aventures, troublant misérablement leur vie et celle des autres. Gobe-mouches politiques et socialistes, depuis le garde national, qui fait venir la République au cri de : Vive la réforme! jusqu'au citoyen naïf qui croit à la queue phalanstérienne, il y en a de toutes les classes et de toutes les couleurs. Ces pauvres gens servent de levier, de plastron ou d'appoint aux révolutions. 6°. Les Mécontents. Cette classe se compose d'éléments infinis, mais nous voulons surtout parler des personnes que la chute des anciens gouvernements a froissées dans leurs intérêts ou leurs affections; tous, tant s'en faut, ne sont pas acquis à l'insurrection comme soldats, mais le plus grand nombre y pousse, les uns par des excitations, les autres par des subventions. Ces derniers, hommes d'expérience routinés aux pratiques de la vie politique, sont trop habiles pour laisser trace de leurs manœuvres. Instructions, conseils, secours, tout cela n'arrive que de troisième ou de quatrième main. La police seule a suivi dans l'ombre la traînée d'écus et d'intrigues; mais encore ne parvient-elle que rarement à prendre les machinateurs sur le fait. Ces hommes, qui sont les vrais lépreux de la politique, sont incontestablement le plus grand danger de tout gouvernement. 7°. Les Réfugiés politiques. C'est un virus que la France s'est inoculé et qui ajoute à sa maladie révolutionnaire. Les fauteurs de révoltes de toutes les nations, recueillis chez nous par une générosité imprudente, y poussent constamment aux insurrections, sachant bien qu'un bouleversement en France sert de signal aux autres pays. 8°. Les Bandits. L'état social d'un pays, en temps de révolution, est toujours fort trouble et les malfaiteurs y font bonne pêche. Quelques braves gens, au milieu d'un 24 février, mettent bien sur des écriteaux : Mort aux voleurs ! mais cela n'empêche pas que tous les châles de Mme la duchesse d'Orléans ne soient filoutés, que les vins en tonneaux de M. Duchâtel ne soient mis à sec, et qu'on ne vende dans toute l'Europe les bijoux de la famille d'Orléans. Que certains émeutiers cherchent alors à faire la police, c'est vrai; rendons justice à qui de droit; mais la belle avance ! Il faudrait connaître la figure et les allures des gens qui vivent du bien d'autrui; or, tous ces messieurs se transforment en chauds patriotes quand la bataille est dans Paris. Ils arrivent, giberne aux flancs, fusil au poignet, et demandent la garde des bons endroits, se réservant de choisir l'heure pour agir. Un fait certain c'est que les voleurs ne sont pas ceux qui profitent le moins des insurrections. De très dignes gens, après avoir crié : Vive la Charte ! vive la Réforme! et s'être exposés au feu, s'en retournent tout fiers et vont mourir de faim dans leurs galetas; de très parfaits coquins, au contraire, la révolution faite, se trouvent avoir de quoi vivre honorablement de leurs rentes. On peut donc tenir pour assuré que le corps des voleurs, filous et assassins de Paris, ne manque jamais de faire partie des héros quand vient une révolution. Ces huit subdivisions nous paraissent former l'ensemble des forces habituelles de l'insurrection; il arrive assez souvent qu'elles donnent ensemble; toutefois cela est soumis aux circonstances; quand l'affaire semble mal engagée, certains corps s'abstiennent, mais quand elle a bonne tournure et que le succès se dessine, il faut s'attendre à trouver toute l'armée en ligne.
Ayaklanmanın kadrolarıAyaklanma kadrolarının sayımı. — Öğrenciler. — Âcizler. — Bohemler. — Egemen Halk. — Saflar. — Hoşnutsuzlar. — Siyasi Mülteciler. — Haydutlar. Ne yapılırsa yapılsın, hiçbir rejimin bizde komplo belasından kurtulamayacağı kesindir. Bir yığın insan, en kötü hükûmetin her zaman kendi başlarındaki olduğunu düşünecektir; ve bu insanlar bütün altüst oluşlarımızın gizli derneklerin işi olduğunu sandıklarından, bu derneklere tuhaf bir saygı beslerler. Gerçekte, altmış yıldır devrimlerimizin hiçbiri komplocuların eseri değildir. İsyanın eski kurtlarına bu bir küfür gibi gelebilir; ama biz bunu tamamen doğru sayıyoruz. Fransa'da tek bir devrim yapıcısı vardır: hepimizin tanıdığı o bilgiçlik taslayan, tembel, hayal kırıklığına uğramış, serseri ya da suçlu Paris. Bu Paris devleti belirli bir günde ve kararlaştırılmış bir plana göre altüst etmez; ne zaman ilk adımı kendisi atsa anında ezilir: tanıkları Haziran 1832, Mayıs 1839 ve üç dört başka arbede. Başarması için burjuvazinin, 1830'daki gibi öfkeden, 1848'deki gibi tutarsızlıktan, ayaklanmayı başlatması gerekir. Hepsinden önemlisi, takdir-i ilahînin her türlü öngörünün dışında kalan olaylara izin vermesi gerekir; bunlar arasında savaşmadan isyana boyun eğen bir krallığı anacağız. Mevcut iktidarı boğazından yakalayıp boğmak için hep pusuda bekleyen bu Paris şöyle ayrışır: 1. Okullar Gençliği denen kesim. Bu beylerde hükûmete karşı olmak modadır; çoğu, mevcut düzeni — kendisini ve ailesini onurla geçindirdiği için — savunan burjuva komşusuyla aynı fikirleri taşımayı gülünç bulur; sonra okullar gençliği gürültüyü, kavgayı, olayları sever; bu özellikleriyle tanınmak ister. Pré aux Clercs gelenekleri vardır, kaybolmaya bırakılmamalıdır. Bu, eğlenip geçilebilecek bir çocukluk olurdu; eğer bu gençler gerçek cesaretleriyle, kendilerine tanınan itibarla ve hizipçilerin aleti olmaya pek yatkın olmalarıyla devrimlerde belli bir ağırlık taşımasalardı. Öğrencilerin çoğunluğunun devleti tüfekle düzeltmekle değil, hukuk ve tıpla uğraştığını herkes bizim kadar bilir; bu yüzden okullar gençliğinden söz ederken yalnızca anarşist gazetelerin çıkarcı dalkavukluğunu yaptığı kesimi kastediyoruz; yani kulüpte, gösterilerde ve başka yerlerde boy gösterenleri. Okuyan öğrenciler, vatansever gazete yazarlarının dikkatini çekme şerefine hiçbir zaman erişmemiştir. Okullar gençliğinin önderleri vardır; kimi hiç kayıt yaptırmamış, kimi on yıldır yaptırmıyor; genellikle katıksız gazetelerin bürolarına gider, orada talimat alırlar. Bir parola verildiğinde, gençliğin bir kısmı hâlâ derslere gitme alışkanlığında olduğundan benzerlerini bulacaklarından emin oldukları Latin Mahallesi'nin bütün kahvelerine koşarlar; elebaşları da oraya gider ve elden ele dolaşarak hem sadıklara hem de merakın çekebileceklere haber veren birkaç pusula dağıtırlar. Okulların Paris dışına taşınacağı yolunda söylentiler dolaştı. Bu önlemi alacak hükûmet, isyan Briareus'unun kollarından birini kesmiş olacaktır. Düzen ve huzur dehasına sahip İngilizler, başkentlerini uzun zamandır bu ilginç ama tehlikeli konuklardan yoksun bırakmışlardır. Siyasi meseleden ayrı olarak hükûmet şunu da düşünebilir: yalnızca bilardo partileri ve devrimci manevralarla uğraşan öğrenciler, Paris'te olacaklarına taşrada, ana babalarının gözü önünde çok daha iyi olurlar; okumaya ciddi bir hevesi olanların ise başkentin pek fazla olan eğlencelerine hiç ihtiyacı yoktur. 2. Âcizler. Bu sınıfta davasız avukatlar, hastasız hekimler, okursuz yazarlar, müşterisiz tüccarlar ve siyaseti gazetelerden öğrendikten sonra devlet adamı rolüne heveslenen saf insanlar sürüsü toplanır. Aralarında kimileri yeteneklidir, ama kalabalık gibi sebatla bir yere varmayı katlanılmaz bulur; kimileri yeteneksizdir, ve en ateşli, en hırslı olanlar da bunlardır. Hepsi âcizdir; çünkü gücün ilk belirtisi sabırdır. Gizli dernekleri ve ayaklanma planlarını örgütleyenler bu kategoriden çıkar. 3. Bohemler. Hemen her yerde, ama en çok bizde, sıradan hayattan nefret eden bir hayalperestler sınıfı vardır. İnsanların çoğu dinlenmenin ve zevkin ancak emeğin ve yoksunluğun ödülü olduğunu anlar; bunlar ise hiç çalışmamayı ve hep keyif sürmeyi iddia ederler. Bu hayatı layıkıyla sürmek, sahip olmadıkları büyük gelirler gerektireceğinden, köhne kahvelerin Mucizeler Avlusu olduğu bir tür serseriler loncası oluştururlar. Taşrada bu tiplerden pek az bulunur; hepsi başkente üşüşür, aylaklığın serpilebildiği, kimi yüzsüzlüklerin rahatça yaşayabildiği tek yer orasıdır. Bu toplumsal türün nereden devşirildiğini söylemek kolay değildir; her yerden, yukarıdan da aşağıdan da çıkar. Üyelerinden bazıları, mizaçları pek ateşli değilse ya da suç işleyecek cesaretten yoksunsa, aşağı yukarı namuslu kalır; çoğunun ise her ne pahasına olursa olsun doyurdukları sefahat içgüdüleri vardır. Seksiyon şefleri, barikat komutanları vb. bu kategoride bulunur. 4. Egemen Halk, yani Paris doğumlu ya da varoşlara alışmış işçi. Yaradılıştan yiğit, alışkanlıktan kavgacıdır; her siyasi kargaşayı bir fırsat bilir. Devrimci rapsodileri okudukça artan kibirli bir bağımsızlık duygusu onu dizgine ve otoriteye karşı sabırsız kılar. Kendisini çalıştıran patronu hiç sevmez, ötekilerin genellikle hepsinden nefret eder; zenginlere, yüksek mevki sahiplerine ve genel olarak hükûmetlere lanet etmeyi görev sayar. Bu portreyi biz uydurmuyoruz; işi bilen M. Louis Blanc halkın kaba ve hoyrat olduğunu söyler; oysa M. Louis Blanc ve benzerleri için tek bir halk vardır, o da Paris halkıdır. Emeğin örgütleyicisi, halkın böyle olmasının halkın suçu olmadığını da ekler, doğru; kabul. Cesaret ve zekâ gibi iki önemli niteliğe sahipken Paris halkının bu kadar acınası biçimde terbiyesiz kalması şaşılacak bir şeydir hatta. Açık sözlü sosyalistler olguyu itiraf eder; gözlerini açmak ve açık sözlülüğü sonuna dek götürmek isteselerdi, bunun asıl sorumlularının kim olduğunu da itiraf ederlerdi. Söylemeye gerek yok: bu kaba, hoyrat, kavgacı, görevini bilmeyen, hakka karşı isyan halindeki işçi Paris'te çoğunlukta değildir; biz yalnızca vatanseverlerin pohpohladığı halktan, tek başına ülkenin kaderinin efendisi diye anılan ve buna pek ciddi biçimde inanan halktan söz ediyoruz. 5. Saflar. Lanetlenmekten çok acınacak bir sınıf. Özünde iyi insanlardır; almanak yazarı M. Bareste'den ülkenin korkunç biçimde yönetildiğini, berbat bir mistifikatör olan M. Proudhon'dan mülkiyetin hırsızlık olduğunu, alacaklılar içinde yüzen milyoner M. Ledru-Rollin'den vatanseverlerin açlıktan öldüğünü duyarlar. Her gün aptal ya da yüzsüz gazeteler onlara zifiri karanlıkta beyaz, gün ışırken siyah gösterir; yüz bin biçimde çevrilmiş aynı yalan, yüz bin türlü yaldızlanmış aynı aldatmaca her sabah en doğal tonla, en güven verici bir inanç havasıyla sunulur; arka çıkan dostlar oradadır; karşı görüşün gazeteleri satılmış oldukları için okunmaz; iyi bir öğüt gelirse ya tok bir çıkarcıdan ya da bir muhbirden gelmiştir; ve böylece başka şeyler için doğmuş bir yığın iyi insan aptallıklara ve maceralara kapılır, kendi hayatlarını ve başkalarınınkini sefil biçimde bulandırır. "Yaşasın reform!" çığlığıyla Cumhuriyet'i getiren ulusal muhafızdan Fourier'nin falanster kuyruğuna inanan saf yurttaşa kadar, siyasi ve sosyalist saflar her sınıftan ve her renktendir. Bu zavallılar devrimlere manivela, kalkan ya da takviye olur. 6. Hoşnutsuzlar. Bu sınıf sayısız öğeden oluşur; ama biz özellikle eski hükûmetlerin düşüşüyle çıkarları ya da sevgileri incinmiş kişilerden söz etmek istiyoruz; hepsi, hiç de değil, ayaklanmaya asker olarak katılmaz; ama çoğu onu iter: kimi kışkırtmalarla, kimi para yardımıyla. Bu sonuncular, siyasi hayatın pratiklerine alışkın deneyimli adamlardır ve manevralarının iz bırakmasına izin vermeyecek kadar beceriklidirler. Talimatlar, öğütler, yardımlar, hepsi ancak üçüncü ya da dördüncü elden ulaşır. Altın ve entrika izini karanlıkta yalnızca polis sürmüştür; o da düzenbazları suçüstü yakalamayı pek seyrek başarır. Siyasetin gerçek cüzamlıları olan bu adamlar, tartışmasız her hükûmetin en büyük tehlikesidir. 7. Siyasi Mülteciler. Fransa'nın kendine aşıladığı ve devrimci hastalığını artıran bir virüstür bu. Her ulustan isyan kışkırtıcıları, tedbirsiz bir cömertlikle bizde barındırılır ve burada durmadan ayaklanmaya iter; Fransa'daki bir altüst oluşun öteki ülkelere işaret olduğunu iyi bilirler. 8. Haydutlar. Devrim zamanında bir ülkenin toplumsal durumu her zaman çok bulanıktır ve kötü niyetliler bu bulanık suda iyi balık tutar. Bir 24 Şubat'ın ortasında bazı iyi insanlar levhalara "Hırsızlara ölüm!" yazar elbette; ama bu, Orléans Düşesi'nin bütün şallarının aşırılmasını, M. Duchâtel'in fıçı fıçı şaraplarının kurutulmasını ve Orléans ailesinin mücevherlerinin bütün Avrupa'da satılmasını engellemez. Bazı isyancıların o zaman polislik yapmaya çalıştığı doğrudur; hakkı olana hakkını verelim; ama ne çıkar! Başkasının malıyla geçinenlerin yüzünü ve tavrını bilmek gerekirdi; oysa bu beylerin hepsi, savaş Paris'teyken ateşli vatanseverlere dönüşür. Fişeklik belde, tüfek elde gelirler ve iyi yerlerin korunmasını isterler; harekete geçme saatini seçmeyi kendilerine saklayarak. Kesin olan bir şey var: ayaklanmalardan en az yararlanan hırsızlar değildir. Çok saygıdeğer insanlar "Yaşasın Şart! Yaşasın Reform!" diye bağırıp ateşe göğüs gerdikten sonra gururla döner, tavan aralarında açlıktan ölürler; tam tersine, kusursuz alçaklar, devrim bittiğinde gelirleriyle onurlu biçimde yaşayacak kadar varlıklı çıkarlar. Demek ki Paris'in hırsız, dolandırıcı ve katil takımının, bir devrim geldiğinde kahramanlar arasında yer almayı hiç ihmal etmediği kesin sayılabilir. Bu sekiz bölük bize ayaklanmanın olağan güçlerinin bütününü oluşturuyor gibi görünüyor; çoğu zaman hep birlikte saldırırlar; ancak bu koşullara bağlıdır; iş kötü başlamış görünüyorsa bazı birlikler geri durur, ama işin gidişatı iyiyse ve başarı belirginleşiyorsa bütün ordunun safta olacağını beklemek gerekir.