ZIVANA TREN Destek
Gizli Dernekler Tarihi · 3. bölüm

Chapitre II

Charbonnerie
Lucien de La Hodde (1808–1865) · Çeviren: Zıvana çeviri masası (geçici · yapay zekâ destekli)kamu malı
Asıl Français

Chapitre IILa Charbonnerie. Ce qui vient d'être dit est pour faire connaître, à ceux qui l'ignorent, le cercle où s'agite l'esprit de révolution; mais tous les révolutionnaires n'entrent pas dans les conspirations; beaucoup s'en abstiennent, soit par crainte, soit par la méfiance que leur inspire le procédé. J'ai dit ailleurs, en effet, qu'avec des sociétés secrètes on fait des émeutes, jamais des révolutions. Je n'ai pas l'amour-propre de la science rétrospective. Systématiser l'histoire, comme le font certains écrivains, me paraît du temps perdu. Vous relierez des idées tant qu'il vous plaira, mais des faits, non; ils adhèrent les uns aux autres, ils ne s'engrènent jamais parfaitement. C'est pour dire que je ne remonterai pas au-delà de Juillet, afin de saisir la filière plus ou moins vraie de nos conspirations modernes. Il est cependant une association secrète de la Restauration, qu'il faut reprendre, parce qu'elle s'enchaîne assez étroitement à celles dont j'ai à parler; cette association c'est la Charbonnerie. Vers 1820, deux jeunes gens, qui ne sont arrivés sur la scène politique qu'en 1848, MM. Buchez et Flottard, en compagnie de deux autres, MM. Bazard et Joubert, avaient formé, sous ce nom: les Amis de la Vérité, une loge maçonnique, dont le but était tout politique. Qu'on n'aille pas croire pourtant qu'il s'agissait de socialisme, et même de république; Dieu merci, ces choses ne troublaient alors aucune cervelle. La première idée des jeunes gens était de jouer un rôle, puis de faire pièce au gouvernement des Bourbons. Ce qu'on eût mis en place de ces derniers, en admettant leur renversement, n'était rien moins que défini. Seulement, comme le prestige napoléonien était dans toute sa force, il y a lieu de croire que Napoléon II serait monté sur le trône. Les Amis de la Vérité étaient des fils de bourgeois, étudiants, commis, artistes, etc. Dans les réunions on déclamait beaucoup, surtout contre cette famille des Bourbons soi-disant ramenés dans les fourgons de l'ennemi. Le gouvernement ne tenait pas alors à démontrer que rien, dans l'intention des alliés, ne se rapportait à une restauration bourbonnienne; que l'Autriche avait grand intérêt à conserver le trône au fils d'une archi-duchesse de sa maison; que l'empereur Alexandre, admirateur de Napoléon, ne voulait pas dépouiller son fils; que la Prusse n'avait aucun parti pris, si ce n'est de rendre Napoléon impuissant; et qu'enfin la réinstallation des Bourbons fut le résultat d'une grande et soudaine idée d'ordre public, comme l'élévation de Louis Bonaparte au 10 décembre. Toutes ces choses n'étant pas dites, les parleurs et les écrivains avaient beau jeu pour dénaturer les faits et agacer les passions populaires. La carrière des Amis de la Vérité n'eut rien d'illustre, et un seul fait la signala. La Chambre discutait la loi électorale; à ce sujet les journaux de l'opposition ayant déclaré que la Charte était violée, — les violations de constitutions étaient déjà à la mode, — il y eut des rumeurs dans les esprits et dans la rue; la Loge crut l'occasion favorable pour apparaître. Elle convoqua ses membres et se porta sur la Chambre qu'elle investit, en marquant son passage par de longues clameurs où dominait le cri de : Vive la Charte! Avertis de ce qui se passait, des jeunes gens de famille jugèrent à propos de se faire les champions de l'ordre; ils accoururent armés de cannes et engagèrent une rixe avec les émeutiers. Dans la bagarre, un jeune homme, nommé Lallemand, fut tué. Cette mort fut un sujet de récriminations d'une fécondité incroyable; les journaux, la tribune de la Chambre, tous les gens qui font métier d'accuser le pouvoir, tous ceux qui les croient sur parole, formèrent un concert de criailleries dont l'écho se prolongea jusqu'aux dernières années de la Restauration. Le malheureux Lallemand, tué d'une façon regrettable, sans doute, mais tué dans une émeute, devint l'un des fantômes que l'opposition de quinze ans évoqua sans relâche aux yeux des Bourbons. L'échauffourée des Amis de la Vérité mit fin à leur existence. Nous verrons, dans le cours de ce récit, que toutes les sociétés secrètes finissent ainsi après une tentative infructueuse; comme les guêpes, elles lancent leur dard et elles meurent. Néanmoins les conspirateurs ne disparaissent pas, seulement la conspiration fait place à une nouvelle. A la suite du procès des Amis de la Vérité, MM. Dugied et Joubert, forcés de s'expatrier, se sauvèrent à Naples. Selon l'usage des réfugiés, ils ne manquèrent pas de se faire instruments de troubles dans le pays qui leur offrait l'hospitalité. La ville était en insurrection, ils se mêlèrent aux révoltés, sans pouvoir empêcher le désastre des descendants de Mazaniello. Ne sachant trop où porter leurs pas, ils rentrèrent dans leur pays, qu'ils voulaient, d'ailleurs, gratifier d'un présent de leur façon. M. Dugied, pendant son séjour à Naples, avait été initié aux mystères de la Charbonnerie; il conçut le projet d'appliquer cette association à la France. S'en étant ouvert à M. Flottard, ils décidèrent de réaliser immédiatement l'idée, en prenant pour premier noyau, les débris des Amis de la Vérité. Toutefois quelques modifications, reconnues indispensables, furent apportées au procédé italien. L'organisation fut arrêtée sur les bases suivantes : Une haute vente, des ventes centrales et des ventes particulières. La haute vente était le comité de direction et d'action; tout y aboutissait et s'y subordonnait par les combinaisons que l'on va voir. Deux membres du comité ayant trouvé un adepte, s'entendaient avec lui, sans faire connaître leur qualité, et convenaient de former une vente; l'adepte était nommé président; l'un des initiateurs censeur, l'autre député; le rôle de ce dernier était de correspondre avec le comité, en laissant croire au président que ce comité n'était qu'un degré supérieur de l'association; le censeur avait pour mission d'inspecter les travaux de la vente. Ces trois chefs s'adjoignaient dix-sept recrues, ce qui portait le nombre des membres à vingt. Ainsi constitué, ce groupe s'appelait une vente centrale. Deux de ses membres faisant au-dessous d'eux ce qui avait été fait au-dessus, formaient une vente particulière de premier ordre, laquelle répétant le même travail formait une vente particulière ordinaire et étendait indéfiniment les mailles du réseau. Nous pensons que cet exposé se comprend; si l'on veut mieux le sentir, on n'a qu'à se figurer un arbre renversé: le tronc est la haute vente, les branches sont les ventes centrales, les rameaux les ventes particulières de premier ordre, les bourgeons les ventes particulières ordinaires. Une organisation identique, mais sous des noms différents, fut adaptée à l'armée. La haute vente fut appelée légion; les ventes centrales, cohortes; les ventes particulières de premier ordre, centuries; les ventes particulières ordinaires, manipules. Ce double mode eut pour motif de donner le change à la police, en lui faisant croire à une association distincte dans l'armée. Par une autre mesure de prudence, il fut défendu, sous peine de mort, à un charbonnier de s'affilier à une autre vente; on voulait empêcher qu'en pénétrant dans un certain nombre de groupes, un membre ne vînt à découvrir et à livrer les secrets de la société. Toutes les ventes devaient se mouvoir sous une impulsion unique, mais sans deviner, ou au moins sans apercevoir cet accord. La Charbonnerie n'avait pas de principes arrêtés; elle acceptait toutes les opinions, pourvu qu'elles tendissent à la chute de la famille restaurée. Pourtant deux noyaux importants se détachaient de son ensemble. Les impérialistes et les libéraux. Les premiers se définissent d'eux-mêmes; les seconds étaient des fils de bourgeois, animés contre le gouvernement, par patriotisme de jeunesse, jalousie de classe, et ne songeant au fond qu'à s'emparer de l'influence des vieilles familles, ou des vieilles illustrations. Quant à ce que l'on appelle le peuple, il ne comptait pas dans la Charbonnerie; l'illustre rôle qui lui a été attribué de nos jours n'était pas encore inventé. Le but était fort vague pour quelques-uns, mais le moyen était fort clair pour tous : il s'agissait de couvrir la France d'une multitude de petits corps d'armée qui, au signal d'une direction invisible, feraient irruption de toutes parts, et écraseraient les Bourbons. Afin d'être toujours en mesure d'agir, chaque membre, après avoir prêté serment d'obéissance absolue, était tenu de se munir d'un fusil et de cinquante cartouches. Dans l'origine, la haute vente ne compta que sept membres : MM. Dugied, Flottard, Bazard, Bûchez, Joubert, Carriol, Limperani. Nous retrouvons là les quatre chefs des Amis de la Vérité. Il nous arrivera souvent de voir ainsi les conspirateurs se transvaser d'une société dans une autre. Il est bien certain qu'aux époques agitées, tout le désordre roule sur deux ou trois douzaines de boute-en-train incorrigibles dont tout gouvernement sait maintenant qu'il doit se défaire promptement, s'il ne veut pas qu'ils se défassent de lui. La Charbonnerie ayant pris de l'extension, la haute vente crut utile de s'adjoindre des notabilités, tant pour ajouter à sa consistance que pour diminuer, sans doute, sa responsabilité, en l'étendant à des personnages connus. Le général Lafayette, qui conserva jusqu'à la vieillesse une démangeaison de popularité toute juvénile, accepta l'offre qu'on lui fit de se fourvoyer dans la conspiration; son exemple fut suivi par plusieurs députés. Sur la fin de 1821, la société récapitula ses forces; à Paris, les jeunes gens des écoles, chaudement travaillés, étaient entrés en grand nombre dans les ventes; il en était de même des commis et en général de la jeunesse bourgeoise. En province, les principales villes avaient leur bataillon d'affiliés : on en comptait à Bordeaux, Nantes, Toulouse, La Rochelle, Poitiers, Colmar, Béfort, etc. Le zèle était très grand; des inspecteurs qui visitèrent les ventes, les trouvèrent presque toutes armées et ne demandant que le signal. Le comité décida l'attaque; mais la majorité ayant résolu de débuter par un coup de main, Paris fut destitué de l'initiative; on accorda à Béfort le dangereux honneur d'engager l'affaire. Une quarantaine de jeunes gens résolus y furent expédiés, avec mission d'organiser le soulèvement et d'en prendre le commandement. Afin d'être prêt à tout événement, et selon l'usage classique, on procéda à la nomination d'un gouvernement provisoire : MM. de Lafayette, de Corcelles père, Voyer-d'Argenson, Dupont de l'Eure et Kœcklin, furent gratifiés d'avance des dépouilles du pouvoir. Que d'ours dont on s'est ainsi partagé la peau et qui n'ont jamais été abattus! Il faut rendre au général Lafayette la justice que, dans ces tristes affaires, où on savait l'engager en flattant son amour-propre, il y allait en toute sincérité; aussi, quand on l'avertit que sa présence à Béfort était nécessaire pour donner le branle, il déclara qu'il allait se mettre en route. Par une circonstance assez singulière cependant, il n'arriva aux environs de Béfort qu'au moment où ses complices s'en échappaient à la débandade, après une échauffourée pitoyable. Jugeant que tout effort pour rallier cette armée en déroute serait inutile, il rebroussa chemin et retourna à Paris. Le gouvernement ne crut pas devoir lui demander compte de sa conduite. M. Flottard avait été nommé chef du mouvement de l'ouest qui devait éclater à La Rochelle; de ce côté, comme dans l'est, tout se réduisit à une tentative qui, connue d'avance, fut étouffée à l'instant. Heureux si ce double échec eût fait ouvrir les yeux aux jeunes chefs de la haute vente et surtout aux barbes grises étourdiment engagés dans leur folie. La police avait un œil dans tous les mouvements, une oreille dans tous les conciliabules, et chaque essai de soulèvement menait à une catastrophe. De vieux carbonari racontent avec complaisance que le secret des ventes était admirablement gardé, quoique confié à un grand nombre de jeunes gens; nous voudrions leur laisser cette illusion, mais malheureusement l'histoire nous apprend qu'à Béfort, le commandant Toustain était si bien prévenu qu'il put détruire l'insurrection à sa naissance; qu'à Nantes, le général Despinois suivait pas à pas les démarches du général Berton, et que le complot du colonel Caron, tendant à délivrer le général, fut déjoué avant l'exécution. Le Moniteur constate en outre que M. Grandmenil qui, depuis, fonda la Réforme et fut l'un des personnages de Février, passa pour l'un des dénonciateurs de la conspiration et fut traité d'agent provocateur en pleine chambre des Députés. M. Flottard, décidé à prendre sa revanche, accourt à Paris, déclare l'échec de La Rochelle sans importance et annonce qu'il se charge d'enlever l'ouest, si on veut lui donner un personnage considérable. Le général Lafayette, un peu honteux d'être arrivé trop tard la première fois, s'offre de nouveau, promettant cette fois d'être plus exact. On lui tint compte de son dévouement, mais on ne l'accepta pas. M. Flottard dut se contenter du colonel Dentzel, notabilité un peu douteuse, mais qui suffisait pour le résultat. En effet, cette seconde expédition n'en arriva même pas à un commencement d'exécution : le grain de sable qui empêcha Cromwell de bouleverser le monde se retrouva à La Rochelle pour empêcher la conflagration de la France : lors de la première affaire, le général Berton en s'enfuyant n'avait pas eu le temps d'emporter son uniforme; il fallut l'aller chercher à Saumur, et cela prit cinq jours. Pendant ce temps la police arrêtait, d'une part, les chefs de la Charbonnerie civile, de l'autre, quatre sous-officiers, chefs de la conspiration militaire. Apprenant cette nouvelle, M. Flottard s'enfuyait au plus vite, laissant au glaive de la justice le général Berton, le colonel Caron et les quatre sergents de La Rochelle. Le couteau qui abattait la tête de ces malheureuses victimes, tuait en même temps la Charbonnerie.

asıl ses · değiştirilmez · Paris: Julien, Lanier et Cie, 1850 — University of Ottawa / Toronto nüshası (Internet Archive)
Türkçe çeviri

CharbonnerieCharbonnerie (Kömürcüler). Az önce söylenenler, bilmeyenlere devrim ruhunun içinde kıpırdandığı çevreyi tanıtmak içindi; ama bütün devrimciler komplolara girmez; birçoğu ya korkudan ya da yönteme duydukları güvensizlikten uzak durur. Nitekim başka bir yerde, gizli derneklerle ayaklanma yapılır, asla devrim yapılmaz demiştim. Geriye dönük bilginin kibrine sahip değilim. Bazı yazarların yaptığı gibi tarihi sistemleştirmek bana vakit kaybı gibi görünür. Fikirleri dilediğiniz kadar birbirine bağlayabilirsiniz, ama olayları bağlayamazsınız; olaylar birbirine yapışır, ama hiçbir zaman tam olarak birbirine geçmez. Demek istediğim şu: modern komplolarımızın az çok gerçek zincirini yakalamak için Temmuz'dan öteye gitmeyeceğim. Yine de Restorasyon döneminden ele alınması gereken bir gizli dernek var; çünkü sözünü edeceğim derneklere oldukça sıkı biçimde bağlanır: bu dernek Charbonnerie'dir. 1820 sularında, siyaset sahnesine ancak 1848'de çıkan iki genç, MM. Buchez ve Flottard, iki arkadaşları MM. Bazard ve Joubert ile birlikte, Hakikat Dostları adıyla, amacı tümüyle siyasi olan bir mason locası kurmuşlardı. Yine de sosyalizmin, hatta cumhuriyetin söz konusu olduğu sanılmasın; Tanrı'ya şükür, o zamanlar bu şeyler hiçbir kafayı bulandırmıyordu. Gençlerin ilk düşüncesi bir rol oynamak, sonra da Bourbon hükûmetinin işini bozmaktı. Bourbon'lar devrilirse yerlerine kimin konacağı hiç de belirli değildi. Yalnız, Napoléon efsanesinin itibarı bütün gücüyle sürdüğünden, tahta II. Napoléon'un çıkacağını düşünmek için neden vardı. Hakikat Dostları burjuva çocuklarıydı: öğrenciler, kâtipler, sanatçılar vb. Toplantılarda çok nutuk atılırdı, özellikle de düşmanın yük arabalarında geri getirildiği söylenen Bourbon ailesine karşı. Hükûmet o zamanlar, müttefiklerin niyetinde hiçbir şeyin bir Bourbon restorasyonuna yönelmediğini göstermeye önem vermiyordu: Avusturya'nın, kendi hanedanından bir arşidüşesin oğlu için tahtı korumakta büyük çıkarı vardı; Napoléon'a hayran olan İmparator Aleksandr onun oğlunu mirasından yoksun bırakmak istemiyordu; Prusya'nın Napoléon'u etkisiz kılmaktan başka bir derdi yoktu; ve nihayet Bourbon'ların yeniden tahta oturtulması, Louis Bonaparte'ın 10 Aralık'ta yükselmesi gibi, kamu düzenine dair büyük ve ani bir fikrin sonucuydu. Bunlar söylenmediği için hatipler ve yazarlar olguları çarpıtmak ve halkın tutkularını kışkırtmak için meydanı boş buldular. Hakikat Dostları'nın kariyerinde parlak hiçbir şey olmadı; onu tek bir olay belirledi. Meclis seçim yasasını görüşüyordu; muhalefet gazeteleri bu vesileyle Şart'ın çiğnendiğini ilan edince — anayasa çiğnemeleri o zamandan modaydı — kafalarda ve sokakta bir kıpırtı başladı; Loca ortaya çıkmak için fırsatın uygun olduğunu düşündü. Üyelerini topladı ve Meclis'e yürüyüp onu kuşattı; geçtiği yerleri, "Yaşasın Şart!" çığlığının baskın geldiği uzun bağırışlarla işaretledi. Olup biteni haber alan aile çocuğu gençler düzenin savunuculuğunu üstlenmeyi uygun gördüler; bastonlarla silahlanıp koştular ve isyancılarla kavgaya tutuştular. Arbedede Lallemand adında bir genç öldürüldü. Bu ölüm inanılmaz verimlilikte bir suçlama kaynağı oldu; gazeteler, Meclis kürsüsü, iktidarı suçlamayı meslek edinmiş herkes, onlara körü körüne inanan herkes bir yaygara korosu oluşturdu; bunun yankısı Restorasyon'un son yıllarına dek sürdü. Hiç kuşkusuz üzücü biçimde, ama bir ayaklanmada öldürülen zavallı Lallemand, on beş yıllık muhalefetin Bourbon'ların gözü önünde durmaksızın çağırdığı hayaletlerden biri oldu. Hakikat Dostları'nın arbedesi varlıklarına son verdi. Bu anlatı boyunca bütün gizli derneklerin başarısız bir girişimden sonra böyle sona erdiğini göreceğiz; eşek arıları gibi iğnelerini batırır ve ölürler. Ne var ki komplocular yok olmaz; yalnızca komplo yerini yenisine bırakır. Hakikat Dostları davasının ardından, yurtlarını terk etmek zorunda kalan MM. Dugied ve Joubert Napoli'ye kaçtı. Mültecilerin âdeti olduğu üzere, kendilerine misafirperverlik gösteren ülkede kargaşa aleti olmayı ihmal etmediler. Şehir ayaklanma halindeydi; isyancılara karıştılar, ama Masaniello'nun torunlarının felaketini engelleyemediler. Nereye gideceklerini pek bilemeyerek, zaten kendi ellerinden çıkma bir armağan sunmak istedikleri ülkelerine döndüler. M. Dugied, Napoli'de kaldığı sırada Charbonnerie'nin gizemlerine inisiye edilmişti; bu derneği Fransa'ya uygulama tasarısını kurdu. Bunu M. Flottard'a açınca, ilk çekirdek olarak Hakikat Dostları'nın artıklarını alıp fikri hemen gerçekleştirmeye karar verdiler. Yine de İtalyan usulüne, kaçınılmaz görülen bazı değişiklikler getirildi. Örgütlenme şu temeller üzerine kuruldu: bir Yüksek Loca, merkez locaları ve özel localar. Yüksek Loca yönetim ve eylem komitesiydi; birazdan göreceğimiz düzenlemelerle her şey oraya varıyor ve ona bağlanıyordu. Komiteden iki üye bir yandaş bulunca, kimliklerini belli etmeden onunla anlaşır ve bir loca kurmayı kararlaştırırdı; yandaş başkan atanır, inisiye edenlerden biri denetçi, öteki delege olurdu; delegenin görevi, başkana bu komitenin derneğin yalnızca bir üst kademesi olduğunu düşündürerek komiteyle yazışmaktı; denetçinin görevi locanın çalışmalarını denetlemekti. Bu üç şef yanlarına on yedi kişi alır, böylece üye sayısı yirmiye çıkardı. Bu biçimde kurulan gruba merkez locası denirdi. Üyelerinden ikisi, yukarıda yapılanı aşağıda tekrarlayarak birinci dereceden bir özel loca kurar; o da aynı işi yineleyerek sıradan bir özel loca kurar ve ağın ilmeklerini sonsuzca genişletirdi. Bu açıklamanın anlaşıldığını sanıyoruz; daha iyi kavramak isteyen ters çevrilmiş bir ağaç düşünsün: gövde Yüksek Loca'dır, dallar merkez locaları, ince dallar birinci dereceden özel localar, tomurcuklar sıradan özel localar. Aynı örgütlenme, ama başka adlarla, orduya uyarlandı. Yüksek Loca'ya lejyon; merkez localarına kohort; birinci dereceden özel localara sentürya; sıradan özel localara manipül dendi. Bu çifte yöntemin amacı, orduda ayrı bir dernek olduğunu sandırarak polisi yanıltmaktı. Bir başka ihtiyat tedbiri olarak, bir kömürcünün başka bir locaya katılması ölüm cezası tehdidiyle yasaklandı; bir üyenin belli sayıda gruba sızarak derneğin sırlarını keşfetmesi ve ele vermesi önlenmek isteniyordu. Bütün localar tek bir itkiyle hareket edecek, ama bu uyumu sezmeden ya da en azından görmeden. Charbonnerie'nin belirlenmiş ilkeleri yoktu; yeniden tahta oturtulan ailenin düşüşüne yöneldikleri sürece bütün görüşleri kabul ediyordu. Yine de bütünden iki önemli çekirdek ayrılıyordu: imparatorluk yanlıları ve liberaller. Birinciler kendi kendilerini tanımlar; ikinciler, gençlik yurtseverliği ve sınıf kıskançlığıyla hükûmete karşı kışkırmış, aslında yalnızca eski ailelerin ya da eski ünlülerin nüfuzunu ele geçirmeyi düşünen burjuva çocuklarıydı. Halk denene gelince, Charbonnerie'de hiç hesaba katılmıyordu; günümüzde ona yakıştırılan şanlı rol henüz icat edilmemişti. Amaç bazıları için pek belirsizdi, ama araç herkes için pek açıktı: Fransa'yı, görünmez bir yönetimin işaretiyle her yandan saldırıya geçip Bourbon'ları ezecek sayısız küçük ordu birliğiyle donatmak. Her an harekete hazır olmak için her üye, mutlak itaat yemini ettikten sonra bir tüfek ve elli fişek edinmekle yükümlüydü. Başlangıçta Yüksek Loca yalnızca yedi üyeden oluşuyordu: MM. Dugied, Flottard, Bazard, Buchez, Joubert, Carriol, Limperani. Hakikat Dostları'nın dört şefini burada yeniden buluyoruz. Komplocuların böyle bir dernekten ötekine aktarıldığını sık sık göreceğiz. Çalkantılı dönemlerde bütün düzensizliğin iki üç düzine ıslah olmaz elebaşının etrafında döndüğü kesindir; her hükûmet artık bilir ki, onlar kendisinden kurtulmadan önce onlardan çabucak kurtulması gerekir. Charbonnerie genişleyince, Yüksek Loca hem ağırlığını artırmak hem de, kuşkusuz, sorumluluğunu tanınmış kişilere yayarak azaltmak için bazı ileri gelenleri yanına almayı yararlı buldu. Yaşlılığına dek gençlere özgü bir popülerlik kaşıntısını koruyan General Lafayette, komploya bulaşma teklifini kabul etti; onun örneğini birkaç milletvekili izledi. 1821 sonlarına doğru dernek güçlerini gözden geçirdi; Paris'te, sıkı biçimde işlenmiş okul gençleri localara çok sayıda girmişti; kâtipler ve genel olarak burjuva gençliği için de durum aynıydı. Taşrada başlıca kentlerin yandaş taburları vardı: Bordeaux'da, Nantes'ta, Toulouse'da, La Rochelle'de, Poitiers'de, Colmar'da, Béfort'ta vb. Coşku çok büyüktü; locaları ziyaret eden denetçiler hemen hepsini silahlı ve yalnızca işaret bekler buldular. Komite saldırıya karar verdi; ama çoğunluk bir baskınla başlamaya karar verdiğinden Paris ilk adımdan yoksun bırakıldı; işi başlatmanın tehlikeli onuru Béfort'a verildi. Kararlı kırk kadar genç, ayaklanmayı örgütleme ve komutasını üstlenme göreviyle oraya gönderildi. Her olasılığa hazır olmak için ve klasik âdete uygun olarak bir geçici hükûmet atandı: MM. de Lafayette, de Corcelles baba, Voyer-d'Argenson, Dupont de l'Eure ve Kœcklin'e iktidarın ganimeti önceden bağışlandı. Böyle derisi paylaşılıp da hiç vurulmamış ne ayılar vardır! General Lafayette'e şu hakkı vermek gerekir: kendisini onur duygusunu okşayarak sürükledikleri bu acıklı işlere tam bir içtenlikle giriyordu; bu yüzden, işi başlatmak için Béfort'ta bulunmasının gerekli olduğu kendisine bildirildiğinde yola çıkacağını söyledi. Yine de oldukça tuhaf bir rastlantıyla, Béfort civarına ancak suç ortakları acınası bir arbededen sonra dağınık halde kaçışırken varabildi. Bozguna uğramış bu orduyu toplamaya yönelik her çabanın boşuna olacağını düşünerek geri döndü ve Paris'e gitti. Hükûmet ondan davranışının hesabını sormayı gerekli görmedi. M. Flottard, La Rochelle'de patlak verecek olan batı hareketinin şefi atanmıştı; bu yanda da, doğuda olduğu gibi, her şey önceden bilinen ve anında bastırılan bir girişime indirgendi. Ne mutlu olurdu, bu çifte başarısızlık Yüksek Loca'nın genç şeflerinin ve hele bu çılgınlığa düşüncesizce bulaşmış ak sakallıların gözlerini açsaydı. Polisin bütün hareketlerde bir gözü, bütün gizli toplantılarda bir kulağı vardı ve her ayaklanma denemesi bir felakete varıyordu. Yaşlı karbonarlar, çok sayıda gence emanet edilmiş olmasına rağmen locaların sırrının hayranlık verici biçimde korunduğunu keyifle anlatırlar; bu yanılsamayı onlara bırakmak isterdik, ama ne yazık ki tarih bize öğretiyor ki Béfort'ta komutan Toustain öyle iyi haber almıştı ki ayaklanmayı doğarken yok edebildi; Nantes'ta general Despinois, general Berton'un girişimlerini adım adım izliyordu ve albay Caron'un generali kurtarmaya yönelik komplosu uygulanmadan boşa çıkarıldı. Moniteur ayrıca, sonradan Réforme'u kuran ve Şubat'ın kişilerinden biri olan M. Grandmenil'in komployu ihbar edenlerden biri sayıldığını ve Milletvekilleri Meclisi'nin tam ortasında kışkırtıcı ajan olarak nitelendirildiğini kaydeder. Rövanşını almaya kararlı M. Flottard Paris'e koşar, La Rochelle başarısızlığının önemsiz olduğunu söyler ve kendisine önemli bir kişi verilirse batıyı ayaklandırmayı üstleneceğini bildirir. İlk seferde geç kalmaktan biraz utanan General Lafayette yeniden kendini önerir ve bu sefer daha dakik olacağına söz verir. Bağlılığı takdir edildi, ama önerisi kabul edilmedi. M. Flottard, biraz şüpheli bir ileri gelen ama sonuç için yeterli olan albay Dentzel ile yetinmek zorunda kaldı. Gerçekten de bu ikinci sefer bir uygulama başlangıcına bile varamadı: Cromwell'in dünyayı altüst etmesini engelleyen kum tanesi, Fransa'nın tutuşmasını engellemek için La Rochelle'de yeniden ortaya çıktı: ilk olayda general Berton kaçarken üniformasını almaya vakit bulamamıştı; onu Saumur'dan almaya gitmek gerekti ve bu beş gün sürdü. Bu arada polis bir yandan sivil Charbonnerie'nin şeflerini, öte yandan askerî komplonun şefi dört astsubayı tutukluyordu. Bu haberi alınca M. Flottard alelacele kaçtı; general Berton'u, albay Caron'u ve La Rochelle'in dört çavuşunu adaletin kılıcına bırakarak. Bu zavallı kurbanların başını kesen bıçak, aynı anda Charbonnerie'yi de öldürüyordu.

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Asıl metinKamu malı. Lucien de La Hodde † 1865 · hayat + 70 → TR · AB · UK · ABD
Kaynak metinParis: Julien, Lanier et Cie, 1850 — University of Ottawa / Toronto nüshası (Internet Archive) — archive.org · Açıldı: 2026-10-07
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