ZIVANA TREN Destek
Gizli Dernekler Tarihi · 1. bölüm

Avant-propos

Önsöz
Lucien de La Hodde (1808–1865) · Çeviren: Zıvana çeviri masası (geçici · yapay zekâ destekli)kamu malı
Asıl Français

Avant-proposQuand on a fait des fautes, ce n'est pas en les cachant qu'on en évite de nouvelles, puisqu'alors il n'en reste rien, pas même une leçon; osons-donc déclarer que rien n'était perdu le 24 février au soir, même après l'évacuation des Tuileries, l'occupation complète de Paris et la proclamation de la République, si le parti de l'ordre eût été ce qu'il pouvait être, se fût raidi en un mur d'airain contre l'avalanche populaire. Une protestation sévère des principaux soutiens de la monarchie, un chef militaire qui eût rallié les troupes profondément blessées de l'insolence de leurs prétendus vainqueurs, il n'en fallait pas davantage pour déterminer en province un mouvement qui eût fait perdre la tête aux aventuriers de la capitale. C'était la guerre civile, dira-t-on; laissons leur nom aux choses; c'était une révolte combattue, c'était le pays arraché à une invasion dégradante, c'était le principe d'autorité sauvé d'un naufrage sans exemple et peut-être sans remède. La plèbe démocratique, sur la foi de ses Fontanaroses, peut déclarer magistralement que tous les hommes d'ordre sont des lâches, et qu'il a suffi de la présence des républicains pour les réduire en poudre, c'est une vieille histoire. En juin 1848, il y avait dix fois plus de révoltés; rien ne leur manquait, ni organisation, ni chefs, ni moyens matériels; le général Cavaignac leur avait laissé prendre l'avantage du terrain et plus d'une demi-journée d'avance dans leurs travaux d'attaque; Paris était dégarni de troupes, le pouvoir sans force morale; jamais plus formidables chances n'avaient été laissées à une sédition, et cependant ce parti de l'ordre, si lâche, a pris l'insurrection à la gorge et l'a étranglée! C'est qu'alors il savait sa puissance, ne doutait pas de son droit et avait le sentiment profond des périls de la société. En février, tout cela lui manquait. Depuis quinze ans, il n'avait pas fait l'épreuve de ses forces ; une agression inattendue lui ôta le sang-froid. L'élection étant infiniment restreinte, il ne pouvait connaître d'une manière positive l'opinion du pays, et il se figura que la France, républicanisée sourdement, acclamerait comme fait une forme déjà passée dans ses idées. Ensuite et surtout il n'avait aucune conscience du mal horrible qui se préparait. D'autres grands motifs ont aidé à la démoralisation des masses: il faut citer dans le nombre la défection de M. de Lamartine, qui prit la République et l'offrit à la bourgeoisie, laquelle voyant la chose moins en elle-même que dans l'homme qui la patronait, ne s'en effraya pas trop; et puis, pour la province, cette idée que le triomphe de la révolte provenait d'un irrésistible fait de guerre, d'une bataille géante dans Paris. Toutes ces causes sont connues de quelques hommes d'État, mais la population les ignore; or, il est bon que chacun sache à quoi s'en tenir à cet égard. Je me figure qu'un 24 février ne saurait se renouveler, par cette excellente raison qu'il a déjà eu lieu, mais ce n'est pas à dire que tout danger soit passé, et qu'il ne faille pas veiller soigneusement et sans relâche. La principale condition de succès contre une nouvelle tentative des démagogues, c'est d'avoir confiance et de conserver le calme, et puis, bien entendu, de prendre le fusil et d'aller au combat. Personne ne doit s'en rapporter au voisin; car si le voisin en fait autant, l'ennemi reste maître de la position. Pour les départements, un devoir sacré, c'est de répondre aux gens qui leur apporteraient un nouveau gouvernement tout fait: je ne vous connais pas; c'est de former, sans une minute de retard, des bataillons libérateurs, d'accourir sur la capitale, et d'y cerner la révolution. A ce prix, tout succès des anarchistes est impossible, car ils ne sont forts que de l'insouciance ou de l'indécision des hommes d'ordre. Certains logiciens diront qu'on a beau faire; à leur sens, les révolutions sont le produit d'idées arrivées à leur dernière puissance, et qui, comme la vapeur, font sauter le vase qui les contient. Cette comparaison offre une assez grande justesse; seulement ce n'est pas celle qu'on y trouve. Oui, une révolution c'est une chaudière qui éclate, et le résultat des deux faits est absolument le même : des débris et du carnage; mais l'éclat d'un vase est-il autre chose qu'un accident? Il existait une paille dans le métal ou dans la constitution; le conducteur de la mécanique industrielle ou gouvernementale a eu un moment de négligence, la machine se brise, qu'est-ce que cela prouve en principe? Rien, si ce n'est qu'avec un peu plus de soin dans le choix des matériaux, et de surveillance de la part des gardiens, on évitait la catastrophe. L'idée n'était donc pour rien là-dedans; les plus admirables pièces de mécanique, comme les plus admirables institutions, éclatent uniquement à cause du petit défaut ou de l'imprudence dont nous venons de parler. Prouvons une vérité : c'est que la plupart de nos révolutions ne signifient rien; nos barricades ne répondent pas plus à la volonté nationale que le lacet turc, ou le poison russe. Des événements arrivent, imprévus, stupéfiants; les premiers venus en profitent; la plèbe de Paris, amoureuse de tout changement, crie bravo ! Les provinces étourdies se laissent faire, et le Moniteur proclame qu'un grand acte de souveraineté nationale vient d'être accompli. Entre un roi de France ainsi écrasé sous des barricades, et un sultan étranglé, ou un czar empoisonné, nous demandons où est la différence ? Elle n'existe certainement qu'en ceci: c'est qu'en Turquie ou en Russie, les conjurés égorgent eux-mêmes le pouvoir dont ils veulent hériter, et que chez nous, les héritiers du pouvoir ne sont jamais ceux qui l'ont abattu. La révolution de Thermidor qui noya les terroristes dans la mer de sang qu'ils avaient creusée, est la seule que la France tout entière ait applaudie. Celle qui fut la plus nationale porte la date de 89, non pas qu'elle n'ait produit que des bienfaits; ainsi elle ôta au peuple ouvrier des garanties de sécurité et de bien-être qu'il n'a pas retrouvées depuis; mais elle mit l'influence dans sa vraie place, le milieu de la nation. Le Directoire, le Consulat, l'Empire sont les conséquences de Thermidor. Si l'Empire alla trop loin comme compression, c'est que 93 était allé trop loin comme licence; vous n'empêcherez pas plus la balle de rebondir qu'une réaction de dépasser le but. Le Comité de salut public nous avait mis aux mœurs du brouet noir, le Directoire nous mit aux mœurs d'Aspasie. Robespierre inondait les camps de journaux démoralisateurs, Napoléon brida l'action de la presse là même où elle n'avait qu'un mince danger. Sans répondre à un besoin absolu, l'Empire répondit franchement à un besoin de circonstance. Qu'est-ce que la révolution de Mars 1814 et celle de Juin 1815? Des caprices. Le peuple adorait Napoléon, la bourgeoisie l'aimait, le vieux parti aristocratique le respectait; or, pendant qu'il se débat comme un lion dans sa prodigieuse campagne de France, les portes de Paris sont ouvertes aux alliés. Vient Waterloo, sublime épreuve que la France regarde tremblante d'anxiété; tous les vœux suivent l'homme de génie pendant le combat; il succombe, et le vide l'enveloppe aussitôt. Quelques mois après, dans son exil, on ne retrouve que trois ou quatre soldats, seuls courtisans de son malheur. La France, dit-on, était lasse; les sacrifices se renouvelaient chaque jour. De quoi était-on las; d'impôts? l'empereur faisait payer les guerres par l'ennemi. De livrer des soldats? est-ce qu'on regarde à cela dans notre pays? Ce qu'il faut dire, c'est que Napoléon ne représentait pas entièrement l'esprit du grand milieu bourgeois, lequel aime la guerre en son temps, mais tient avant tout à la paix : or, il crut Napoléon l'homme de la guerre éternelle. Toutefois cet homme dans les dernières luttes, représentait l'indépendance nationale, et tout le monde se sentait le strict devoir d'empêcher sa chute, qui était l'invasion du pays. Pas un qui n'eût cette pensée, pas un qui ne rougît à l'idée du sol natal envahi, et cependant Napoléon est abandonné et l'Europe s'écroule sur lui et sur la France. La nation est-elle coupable de cette chute ! A-t-elle brisé froidement cet homme qui l'avait faite grande et glorieuse entre toutes? Hélas! dès le lendemain elle le pleurait. Quel est donc le mystère de ce drame immortel? Une sorte de mystère d'amour; une amante qui, dans un moment de brouille, délaisse son amant qui meurt, léguant le désespoir à celle qui l'a abandonné. Sous la Restauration il y eut une paix noble et digne. Ces Bourbons, rentrés en France à la suite d'alliés qui ne pensaient pas à eux, savaient dans tous les cas tenir une assez belle attitude devant l'Europe. En outre, ils aimaient les arts, les grandeurs, l'apparat, choses dont le peuple de France a besoin. On ne saurait dire qu'ils fussent méchants et eussent des instincts de tyrannie, leurs mœurs étaient douces, leurs habitudes généreuses et loyales; le dernier roi de la branche aînée, vieillard grave, pieux, chevaleresque, ne pouvait que faire honneur à un trône par les qualités du cœur. Un jour on le renversa parce que, soucieux à l'excès de son pouvoir, croyant qu'on voulait le rabaisser ou l'usurper, il prit des mesures pour le garantir. Paris, marteau brutal, toujours prêt à se lever pour écraser toute puissance, légitime ou non, frappa le vieux roi qui s'abattit sur le coup. Sans doute, des ouvriers imprimeurs, des journalistes, des entrepreneurs d'agitation, allaient souffrir des ordonnances; mais cette France réelle, composée des gens de campagne et des ouvriers laborieux des villes, tous ceux qui se reposaient après avoir travaillé ou travaillaient pour pouvoir se reposer, les hommes calmes, sérieux, qui voient la vie ailleurs que dans des articles de journaux, ceux-là ne demandaient pas la chute d'une famille, incarnation séculaire de l'esprit national. Il y avait certainement, en dehors du prétexte des ordonnances, cette idée fausse que les alliés étaient venus en France à l'appel des Bourbons, et puis, cette vérité, que le pouvoir aux mains de la classe aristocratique, ne répondait plus à l'idée de 89; mais la révolution s'est-elle faite à cause et au nom de ces deux motifs? Non pas. C'est Paris, toujours Paris, qui, au signal donné par n'importe qui, contre n'importe quoi, descend dans la rue, s'enivre de poudre, de sang, et ne s'arrête que lorsque tout est bouleversé, pavés, positions et pouvoir. Ce rôle de Paris, abattant pour abattre, puis imposant son ouvrage à la France et frappant chaque Etat d'un contre-coup terrible, est la chose la plus lamentable de l'histoire contemporaine. Une des questions les plus importantes, sans contredit, est de savoir si les braves gens de la capitale, si toute la province et si toute l'Europe, seront encore long-temps à la merci de ce grand artiste en bouleversements qu'on appelle le faubourien de Paris. En fait, la chute de l'Empire fut un caprice, la chute de la Restauration une colère. Ces deux actes ne résultent pas d'une détermination arrêtée du pays. Ce que l'on nomme les grands historiens ne manquent pas d'affirmer la logique de tout événement d'importance; avec la meilleure volonté du monde, il nous est impossible de trouver trace de cette logique dans beaucoup de faits éclatants. Chose fâcheuse, sans doute, pour l'humanité, mais qui confirme ce mot célèbre : L'homme s'agite et Dieu le mène; mot prononcé par Fénélon, et non par Bossuet, comme le veut M. Louis Blanc. Cependant sur l'ancienne dynastie, s'en élève une nouvelle, de la même famille, mais d'antécédents, d'allures et de goûts différents. Celle-là représente aussi exactement que possible cette portion du pays, appelée la Bourgeoisie, et qu'on peut appeler le véritable cœur du peuple, puisque toutes les activités d'en haut y descendent et que toutes les capacités d'en bas y montent. L'idée française s'est transformée naturellement au cours des choses, l'esprit de guerre a fait place à l'esprit de paix; le développement des forces industrielles doit remplacer l'élan militaire. Tout ce qui peut tendre à ce résultat, imposé par l'état des choses de l'Europe, trouve son exemple et son encouragement dans la nouvelle royauté, renommée pour ses habitudes de paix, d'ordre et de sagesse. Les bohèmes de la société, les gens qui vivent des lamentations qu'ils poussent sur le peuple, les apôtres de la populace, toute la race des exploiteurs de l'ignorance par le mensonge, comprennent que leur règne est menacé; ils hurlent contre le nouveau pouvoir, le secouent dans des attaques furieuses et incessantes; aux luttes ouvertes, font succéder le guet-apens, l'assassinat, et un beau jour, écrasés sous la force nationale qui leur résiste, cèdent et disparaissent dans une ombre impénétrable. Pendant douze ans leur existence ne se révèle que par des tentatives si impuissantes qu'elles font pitié; ils sont morts, bien morts. Libre de cet obstacle où s'embarrassaient ses pas, la société se met aussitôt à l'œuvre. Nos fabriques s'ouvrent, nos magasins s'emplissent, nos produits s'éparpillent, inondent l'Europe, couvrent le globe. Un accroissement général de bien-être se révèle, au point que, dans les classes les plus pauvres, les idées de fortune germent de toutes parts et poussent les paresseux aux plus criminels espoirs. Car, qu'on ne s'y trompe pas, le socialisme n'est pas le résultat de la misère du peuple, mais de son commencement de fortune. Sans les tentateurs qui sont venus les troubler dans la période de juillet, les ouvriers entraient avec résolution dans la carrière d'avantages nouveaux que leur offrait le travail; tous devaient comprendre que leur véritable et seule émancipation était là; mais grâces aux mauvais génies, des désirs extravagants ont chassé les justes espérances, et des hommes à qui la société offrait de gagner une part de ses richesses se sont mis en tête de tout prendre de force. Voilà donc cette royauté de juillet assise au milieu des richesses nationales. Elle est renommée dans le monde par sa sagesse et reliée au pays par les mœurs, les instincts et les intérêts. Le roi n'est que le premier bourgeois d'un grand peuple de bourgeoisie. Une famille de princes l'entoure; jeunes hommes, simples, braves, intelligents, dont la noblesse se tire plus de leur personne que de leur rang. Les partis fatigués d'efforts inutiles, sont tombés à ses pieds, désespérés et impuissants. Sa force paraît inébranlable. Tout à coup, un orage survient; quelques bataillons de garde nationale crient : Vive la réforme ! ... Le vertige la saisit, elle s'abandonne, elle tombe, pensant que la bourgeoisie tout entière la repousse; laissant croire qu'une poignée de républicains l'a foudroyée. Tout effort de logique pour donner une cause raisonnable à ce fait ne peut être qu'impuissant. Nous avons dit que l'événement de 1814 fut un caprice, celui de 1830 une colère; quant à celui de 1848, nous ne trouvons qu'un mot pour l'exprimer : c'est une escroquerie politique. Maintenant, le lecteur voudra bien se rappeler qu'en jugeant les révolutionnaires de l'ancien gouvernement avec une franchise qui ira jusqu'au sans-gêne, je ne prétends pas absolument frapper sur la République actuelle. Les républicains ne formaient certainement qu'une faction avant février, et je me réserve, non pas d'insulter, mais de traiter comme ils le méritent, ces hommes qui, pendant dix-huit ans, ont secoué sur la société des rêves odieux et des excitations de sang. J'entends montrer aussi, et clairement, comment la République actuelle s'est formée, combien elle avait de partisans, quels hommes l'ont couvée et fait éclore artificiellement dans une tempête; tout cela est mon droit, et je trouve bon d'en user. Que l'événement de février me paraisse la plus inconcevable chose du monde, c'est la vérité; que les détails dans lesquels j'entrerai donnent la même opinion au public, c'est probable, mais ce n'est pas ma faute. Il y a dans tout cela une grande instruction, et puis le moment est venu de dire la vérité. L'engouement ou la frayeur qu'inspiraient les démagogues est passé, grâce au ciel, et l'on peut s'exprimer avec franchise sans être taxé d'incivisme. Ainsi j'accepte légalement la forme de gouvernement actuel. On n'est pas tenu, que je sache, d'aimer follement une personne fort laide qui vous a été imposée en mariage, et je n'aimerai probablement pas de sitôt la République comme une maîtresse, mais je suis prêt, si elle le mérite, à la respecter comme une femme légitime.

asıl ses · değiştirilmez · Paris: Julien, Lanier et Cie, 1850 — University of Ottawa / Toronto nüshası (Internet Archive)
Türkçe çeviri

ÖnsözHata yapıldığında, yenilerinden kaçınmanın yolu onları gizlemek değildir; çünkü o zaman geriye hiçbir şey, bir ders bile kalmaz. Öyleyse açıkça söyleyelim: 24 Şubat akşamı, Tuileries boşaltıldıktan, Paris tümüyle ele geçirildikten ve Cumhuriyet ilan edildikten sonra bile hiçbir şey kaybedilmiş değildi — yeter ki düzen partisi olabileceği gibi olsaydı, halk çığına karşı tunçtan bir duvar gibi dikilseydi. Monarşinin başlıca dayanaklarından sert bir protesto, sözde galiplerinin küstahlığıyla derinden yaralanmış birlikleri toplayacak bir askerî önder: taşrada, başkentin maceracılarının aklını başından alacak bir hareketi başlatmak için bundan fazlası gerekmezdi. Bu iç savaş olurdu, denecek; şeylere adlarını verelim: bu, bastırılmış bir isyan olurdu; alçaltıcı bir istiladan kurtarılmış bir ülke olurdu; örneği görülmemiş ve belki de çaresi olmayan bir batıştan kurtarılmış otorite ilkesi olurdu. Demokrat ayaktakımı, Fontanarose'larının sözüne güvenerek, bütün düzen adamlarının korkak olduğunu ve onları toz etmek için cumhuriyetçilerin ortaya çıkmasının yettiğini ahkâm keserek ilan edebilir; bu eski bir hikâyedir. Haziran 1848'de isyancılar on kat fazlaydı; hiçbir eksikleri yoktu, ne örgüt ne önder ne de maddi araç; General Cavaignac arazinin üstünlüğünü onlara bırakmış, saldırı hazırlıklarında yarım günden fazla öne geçmelerine göz yummuştu; Paris askerden boşalmıştı, iktidarın manevi gücü yoktu; hiçbir ayaklanmaya bundan daha büyük fırsatlar bırakılmamıştı — ve yine de o çok korkak düzen partisi isyanı gırtlağından yakalayıp boğdu! Çünkü o zaman gücünü biliyordu, hakkından şüphe etmiyordu ve toplumun karşı karşıya olduğu tehlikeleri derinden duyuyordu. Şubat'ta bunların hepsi eksikti. On beş yıldır gücünü sınamamıştı; beklenmedik bir saldırı soğukkanlılığını elinden aldı. Seçim son derece dar tutulduğundan ülkenin görüşünü kesin biçimde bilemiyordu; sessizce cumhuriyetçileşmiş Fransa'nın, zihninde çoktan benimsediği bir biçimi oldubitti olarak alkışlayacağını sandı. Sonra, ve hepsinden önemlisi, hazırlanmakta olan korkunç kötülüğün hiç farkında değildi. Kitlelerin moralinin çökmesine başka büyük nedenler de yardım etti: bunlar arasında, Cumhuriyet'i alıp burjuvaziye sunan M. de Lamartine'in saf değiştirmesini anmak gerekir; burjuvazi, işi kendisinden çok onu himaye eden adamda gördüğü için pek ürkmedi; bir de taşra için, isyanın zaferinin karşı konulmaz bir savaş olayından, Paris'te verilmiş dev bir muharebeden doğduğu düşüncesi. Bütün bu nedenler bazı devlet adamlarınca bilinir, ama halk bunlardan habersizdir; oysa herkesin bu konuda neye inanacağını bilmesi iyidir. Bir 24 Şubat'ın yinelenemeyeceğini düşünüyorum, şu mükemmel nedenle ki zaten bir kez yaşandı; ama bu, bütün tehlikenin geçtiği ve dikkatle, durmaksızın tetikte durmak gerekmediği anlamına gelmez. Demagogların yeni bir girişimine karşı başarının başlıca koşulu güvenmek ve sükûneti korumaktır; sonra da, elbette, tüfeği alıp savaşa gitmek. Kimse işi komşusuna bırakmamalı; çünkü komşu da aynısını yaparsa düşman mevziin efendisi olarak kalır. Departmanlar için kutsal bir görev vardır: kendilerine hazır bir hükûmet getirecek olanlara "sizi tanımıyorum" demek; bir dakika bile yitirmeden kurtarıcı taburlar kurmak, başkente koşmak ve devrimi orada kuşatmak. Bu bedel ödenirse anarşistlerin her türlü başarısı imkânsızdır; çünkü güçleri yalnızca düzen adamlarının umursamazlığından ya da kararsızlığından gelir. Bazı mantıkçılar ne yapılsa boşuna diyecekler; onlara göre devrimler son kudretlerine ulaşmış fikirlerin ürünüdür ve buhar gibi, kendilerini içeren kabı patlatırlar. Bu benzetme oldukça yerindedir; yalnız onda bulunan anlam onların bulduğu değildir. Evet, bir devrim patlayan bir kazandır ve iki olayın sonucu tamamen aynıdır: enkaz ve kıyım; ama bir kabın patlaması bir kazadan başka bir şey midir? Madende ya da yapıda bir çatlak vardı; sanayi ya da hükûmet makinesini yöneten bir an dikkatsiz davrandı, makine parçalandı: bu ilke olarak neyi kanıtlar? Hiçbir şeyi; olsa olsa malzeme seçiminde biraz daha özen ve bekçilerin biraz daha dikkatiyle felaketin önlenebileceğini. Demek ki fikrin bunda hiçbir payı yoktu; en hayranlık verici makine parçaları da, en hayranlık verici kurumlar da, yalnızca sözünü ettiğimiz küçük kusur ya da dikkatsizlik yüzünden patlar. Bir gerçeği kanıtlayalım: devrimlerimizin çoğu hiçbir şey ifade etmez; barikatlarımız ulusal iradeye, Türk boğma ipinden ya da Rus zehrinden daha fazla karşılık düşmez. Olaylar gelir, beklenmedik, şaşırtıcı; ilk gelen onlardan yararlanır; her değişikliğe âşık Paris ayaktakımı bravo diye bağırır! Sersemlemiş taşra sesini çıkarmaz ve Moniteur büyük bir ulusal egemenlik eyleminin gerçekleştiğini ilan eder. Barikatların altında böyle ezilmiş bir Fransa kralıyla boğulmuş bir sultan ya da zehirlenmiş bir çar arasında fark nerede, diye soruyoruz. Fark, elbette, yalnızca şuradadır: Türkiye'de ya da Rusya'da suikastçılar mirasına konmak istedikleri iktidarı kendi elleriyle boğazlar; bizde ise iktidarın mirasçıları hiçbir zaman onu yıkanlar değildir. Terörcüleri kendi kazdıkları kan denizinde boğan Thermidor devrimi, bütün Fransa'nın alkışladığı tek devrimdir. En ulusal olanı 89 tarihini taşır; yalnızca iyilik getirdiğinden değil — emekçi halkın elinden, o günden beri bir daha bulamadığı güvenlik ve refah güvencelerini aldı —, ama nüfuzu gerçek yerine, ulusun ortasına koyduğu için. Direktuvar, Konsüllük, İmparatorluk Thermidor'un sonuçlarıdır. İmparatorluk baskıda fazla ileri gittiyse, bunun nedeni 93'ün başıboşlukta fazla ileri gitmiş olmasıdır; topun sekmesini engelleyemeyeceğiniz gibi bir tepkinin hedefi aşmasını da engelleyemezsiniz. Kamu Selameti Komitesi bizi Ispartalıların kara çorbasının ahlakına alıştırmıştı, Direktuvar Aspasia'nın ahlakına alıştırdı. Robespierre ordugâhları moral bozucu gazetelerle doldururdu; Napoléon basının elini kolunu, yalnızca küçük bir tehlike taşıdığı yerde bile bağladı. İmparatorluk, mutlak bir ihtiyaca karşılık vermeden, koşulların doğurduğu bir ihtiyaca açıkça karşılık verdi. Mart 1814 devrimi ve Haziran 1815 devrimi nedir? Kaprisler. Halk Napoléon'a tapıyordu, burjuvazi onu seviyordu, eski aristokrat parti ona saygı duyuyordu; ama o, olağanüstü Fransa seferinde bir aslan gibi çırpınırken Paris'in kapıları müttefiklere açılır. Waterloo gelir: Fransa'nın kaygıdan titreyerek izlediği yüce sınav; savaş boyunca bütün dilekler o dâhinin peşindedir; yenilir ve boşluk onu hemen sarar. Birkaç ay sonra, sürgününde, talihsizliğinin tek nedimleri olarak yalnızca üç dört asker kalmıştır. Fransa yorgundu, deniyor; fedakârlıklar her gün yenileniyordu. Neden yorulmuştu? Vergilerden mi? İmparator savaşların bedelini düşmana ödetiyordu. Asker vermekten mi? Bizim ülkede buna bakılır mı? Söylenmesi gereken şudur: Napoléon, savaşı zamanında seven ama her şeyden önce barışa bağlı olan büyük burjuva ortamının ruhunu tümüyle temsil etmiyordu; bu ortam Napoléon'u sonsuz savaşın adamı sandı. Yine de bu adam son mücadelelerde ulusal bağımsızlığı temsil ediyordu ve herkes, ülkenin istilası demek olan düşüşünü engellemeyi kesin bir görev sayıyordu. Bu düşünceyi taşımayan tek kişi yoktu, ana yurdun istila edildiği fikriyle yüzü kızarmayan tek kişi yoktu; ve yine de Napoléon terk edilir ve Avrupa onun ve Fransa'nın üstüne çöker. Bu düşüşten ulus mu suçludur? Kendisini bütün uluslar arasında büyük ve şanlı kılmış bu adamı soğukkanlılıkla mı kırdı? Heyhat! Daha ertesi gün onun için ağlıyordu. Öyleyse bu ölümsüz dramın sırrı nedir? Bir tür aşk sırrı: bir küslük anında, ölmekte olan sevgilisini bırakan bir kadın; ölen de kendisini terk edene umutsuzluğu miras bırakır. Restorasyon döneminde soylu ve onurlu bir barış vardı. Kendilerini hiç düşünmeyen müttefiklerin ardından Fransa'ya dönen bu Bourbon'lar, her durumda Avrupa karşısında oldukça güzel bir duruş sergilemeyi bildiler. Üstelik sanatı, ihtişamı, gösterişi severlerdi; Fransa halkının ihtiyaç duyduğu şeyleri. Kötü oldukları ya da zorbalık içgüdüleri taşıdıkları söylenemez; töreleri yumuşak, alışkanlıkları cömert ve dürüsttü; büyük kolun son kralı, ağırbaşlı, dindar, şövalye ruhlu bir ihtiyar, yüreğinin erdemleriyle bir tahta ancak onur katabilirdi. Bir gün onu devirdiler; çünkü iktidarı konusunda aşırı titizdi, onu küçültmek ya da gasp etmek istediklerini sanarak korumak için önlemler aldı. Paris, meşru olsun olmasın her türlü gücü ezmek için her an kalkmaya hazır kaba bir çekiç, yaşlı kralı vurdu; kral darbeyle yıkıldı. Hiç kuşkusuz matbaa işçileri, gazeteciler, kargaşa müteahhitleri kararnamelerden zarar göreceklerdi; ama köylülerden ve kentlerin çalışkan işçilerinden oluşan o gerçek Fransa — çalıştıktan sonra dinlenen ya da dinlenebilmek için çalışan herkes, hayatı gazete yazılarından başka yerde gören sakin, ciddi insanlar —, işte onlar ulusal ruhun yüzyıllık cisimleşmesi olan bir hanedanın düşmesini istemiyordu. Kararnameler bahanesinin dışında, müttefiklerin Fransa'ya Bourbon'ların çağrısıyla geldiği yolunda yanlış bir düşünce ve aristokrat sınıfın elindeki iktidarın artık 89 fikrine karşılık vermediği gerçeği elbette vardı; ama devrim bu iki gerekçe yüzünden ve bunlar adına mı yapıldı? Hayır. Bunu yapan Paris'tir, hep Paris; kim verirse versin bir işaretle, neye karşı olursa olsun sokağa iner, barut ve kanla sarhoş olur ve her şey — kaldırım taşları, mevziler ve iktidar — altüst olmadan durmaz. Paris'in bu rolü — yıkmak için yıkmak, sonra eserini Fransa'ya dayatmak ve her devleti korkunç bir sarsıntıyla vurmak — çağdaş tarihin en acıklı olgusudur. Hiç tartışmasız en önemli sorulardan biri, başkentin iyi insanlarının, bütün taşranın ve bütün Avrupa'nın, Paris'in varoşlusu denen bu büyük altüst etme sanatçısının insafına daha uzun süre kalıp kalmayacağıdır. Gerçekte İmparatorluğun düşüşü bir kapristi, Restorasyon'un düşüşü bir öfke. Bu iki eylem ülkenin kesinleşmiş bir kararından doğmaz. Büyük tarihçi denenler, her önemli olayın mantığını ileri sürmekten geri kalmazlar; dünyanın en iyi niyetiyle, pek çok parlak olguda bu mantığın izini bulmamız imkânsız. İnsanlık için kuşkusuz üzücü bir şey; ama şu ünlü sözü doğrulayan bir şey: İnsan çırpınır, Tanrı onu yönetir — M. Louis Blanc'ın sandığı gibi Bossuet'nin değil, Fénelon'un sözü. Bu arada eski hanedanın üstünde, aynı aileden ama geçmişi, tavrı ve zevkleri farklı yeni bir hanedan yükselir. Bu hanedan, ülkenin Burjuvazi denen ve halkın gerçek yüreği diyebileceğimiz kesimini olabildiğince tam temsil eder; çünkü yukarının bütün etkinlikleri oraya iner, aşağının bütün yetenekleri oraya çıkar. Fransız fikri işlerin doğal akışı içinde dönüşmüştür; savaş ruhu yerini barış ruhuna bırakmıştır; askerî atılımın yerini sanayi güçlerinin gelişmesi almalıdır. Avrupa'daki durumun dayattığı bu sonuca yönelebilecek her şey, barış, düzen ve bilgelik alışkanlıklarıyla ünlü yeni krallıkta örneğini ve desteğini bulur. Toplumun bohemleri, halk için döktükleri yakınmalarla geçinenler, ayaktakımının havarileri, cehaleti yalanla sömürenlerin bütün soyu, saltanatlarının tehdit altında olduğunu anlarlar; yeni iktidara karşı ulurlar, onu öfkeli ve aralıksız saldırılarla sarsarlar; açık mücadelelerin ardından pusuya, suikasta geçerler ve bir güzel gün, kendilerine direnen ulusal gücün altında ezilip boyun eğer ve geçit vermez bir karanlıkta kaybolurlar. On iki yıl boyunca varlıkları ancak acınacak kadar güçsüz girişimlerle belli olur; ölmüşlerdir, iyice ölmüşlerdir. Adımlarını dolaştıran bu engelden kurtulan toplum hemen işe koyulur. Fabrikalarımız açılır, mağazalarımız dolar, ürünlerimiz dağılır, Avrupa'yı doldurur, yeryüzünü kaplar. Genel bir refah artışı kendini gösterir; öyle ki en yoksul sınıflarda servet düşünceleri her yandan filizlenir ve tembelleri en suç dolu umutlara iter. Çünkü, yanılmayalım: sosyalizm halkın sefaletinin değil, servete kavuşmaya başlamasının sonucudur. Temmuz döneminde onları kışkırtmaya gelen ayartıcılar olmasaydı, işçiler emeğin kendilerine sunduğu yeni kazanımlar yoluna kararlılıkla girmişlerdi; hepsi gerçek ve tek kurtuluşlarının orada olduğunu anlamalıydı; ama kötü cinler sayesinde aşırı arzular haklı umutları kovdu ve toplumun servetinden pay kazanma imkânı sunduğu insanlar her şeyi zorla almayı kafalarına koydular. İşte Temmuz krallığı ulusal servetin ortasında oturuyor. Bilgeliğiyle dünyada ünlüdür ve ülkeye töreler, içgüdüler ve çıkarlarla bağlıdır. Kral, büyük bir burjuva halkının ilk burjuvasından başka bir şey değildir. Bir prensler ailesi onu kuşatır: soyluluklarını rütbelerinden çok kişiliklerinden alan sade, yürekli, zeki gençler. Boşuna çabalardan yorulan partiler, umutsuz ve güçsüz, ayaklarına kapanmıştır. Gücü sarsılmaz görünür. Birden bir fırtına kopar; birkaç ulusal muhafız taburu bağırır: Yaşasın reform!... Baş dönmesi onu yakalar, kendini bırakır, düşer; bütün burjuvazinin kendisini ittiğini sanarak, bir avuç cumhuriyetçinin onu yıldırım gibi çarptığına inanılmasına göz yumarak. Bu olguya akla yatkın bir neden bulmak için yapılacak her mantık çabası ancak güçsüz kalabilir. 1814 olayının bir kapris, 1830'unkinin bir öfke olduğunu söyledik; 1848'inkini anlatmak içinse tek bir kelime buluyoruz: siyasi bir dolandırıcılık. Şimdi okur şunu hatırlamak lütfunda bulunsun: eski hükûmetin devrimcilerini teklifsizliğe varan bir açıklıkla yargılarken, bugünkü Cumhuriyet'e vurmak gibi bir niyetim kesinlikle yok. Cumhuriyetçiler Şubat'tan önce yalnızca bir hizipti ve on sekiz yıl boyunca topluma iğrenç düşler ve kana kışkırtmalar saçmış bu insanlara hakaret etmeyi değil, hak ettikleri gibi davranmayı kendime saklıyorum. Bugünkü Cumhuriyet'in nasıl oluştuğunu, kaç taraftarı olduğunu, hangi adamların onu kuluçkaya yatırıp bir fırtınada yapay biçimde yumurtadan çıkardığını da açıkça göstermek niyetindeyim; bütün bunlar benim hakkım ve bu hakkı kullanmayı uygun buluyorum. Şubat olayının bana dünyanın en akıl almaz şeyi gibi göründüğü doğrudur; gireceğim ayrıntıların kamuoyunda aynı kanıyı uyandırması muhtemeldir; ama bu benim suçum değil. Bütün bunlarda büyük bir ders var; sonra, gerçeği söyleme vakti geldi. Demagogların uyandırdığı hayranlık ya da korku, şükür ki geçti; artık yurttaşlık duygusundan yoksunlukla suçlanmadan açık konuşulabilir. Böylece mevcut hükûmet biçimini yasal olarak kabul ediyorum. Bildiğim kadarıyla insan, kendisine zorla eş olarak verilmiş çok çirkin birini delice sevmek zorunda değildir; Cumhuriyet'i yakında bir metres gibi sevmeyeceğim muhtemelen; ama hak ederse ona meşru bir eş gibi saygı göstermeye hazırım.

çeviren: Zıvana çeviri masası (geçici · yapay zekâ destekli) · 2026 · Zıvana çevirisi
Asıl metinKamu malı. Lucien de La Hodde † 1865 · hayat + 70 → TR · AB · UK · ABD
Kaynak metinParis: Julien, Lanier et Cie, 1850 — University of Ottawa / Toronto nüshası (Internet Archive) — archive.org · Açıldı: 2026-10-07
Hak fişi2026-10-07 · archive.org